Les mystères de la vie : les couverts

Voilà maintenant un bon moment que je me suis installée en Angleterre. J’ai posé mes valises dans une colocation pas très loin de mon université. Une petite maison en brique typiquement anglaise que je partage avec cinq garçons. (Oui, oui je suis la seule fille, et oui oui ça se passe bien.)

Bref, une fois arrivée j’ai pu me rendre compte que la vaisselle de la maison était quelque peu lacunaire. Il n’y avait que très peu d’assiettes et les couverts bien que plus nombreux se retrouvaient assez insuffisants aux heures de pointes où lorsque certains avaient eu la flemme de faire leur vaisselle.

couverts
En vrai les miens ne sont pas si classes…

Au bout de quelques semaines à ce régime en ayant marre je me suis rendue à Morrison’s pour aller m’acheter couteaux, fourchettes et cuillères en tout genre. Je prends les petits lots qui sont proposés et je suis à la caisse en un clin d’oeil. Je choisis les caisses automatiques, de toute manière il n’y avait que celles là d’ouvertes. Je scanne tous mes articles et voilà le moment de scanner mes couverts qui arrive. Fourchettes : tant de pounds. Cuillères à soupe : tant de pounds. Cuillères à café : tant de pounds. Couteaux : WARNING vous essayez d’acheter un objet dont la vente est interdite aux moins de 18 ans, veuillez présenter une carte d’identité valide afin de procéder. [Ceci est une traduction basée sur ce dont je me souviens].

Je me suis retrouvée comme deux ronds de flan, la bouche bée et les yeux aussi rond et vide d’expression que ceux d’un poisson doré à la poêle. J’ai vu l’agent de sécurité arriver et me demander ma pièce d’identité, que je n’avais pas. Je lui ai proposé de montrer ma carte étudiante mais bon, il n’a pas voulu.

Je lui ai quand même demandé pourquoi on me demandait ma carte d’identité. La réponse : ce sont des armes, c’est dangereux.

NON ! Bon sang, ce sont des foutus couteaux à tartiner, même en appuyant comme une forcenée sur les dents avec mon pouce et en le passant dessus je ne risque rien. Bientôt le permis de port avec les couteaux à poisson tant qu’on y est !

Enfin… il a appelé son supérieur afin de savoir si il pouvait quand même me les vendre… la réponse a été oui. Heureusement d’ailleurs. Je me voyais mal repartir chez moi sans mes couteaux pour revenir dix minutes plus tard avec une carte d’identité juste pour eux.

J’ai vraiment été bluffée ce jour là. Un peu énervée aussi, non mais des couteaux à tartiner bon sang. D’ailleurs, pour la petite anecdote. J’ai acheté un scotch chez eux il y a quelques semaines… je me suis coupée avec les dents du dérouleur. Coupée, oui, ça a saigné pendant plusieurs minutes. Par contre là pas d’interdiction.

Et si je pensais à utiliser mon scotch pour couper ma viande ?

Et vous, des aventures du genre récemment ou il y a plus longtemps ? Racontez -moi tout ça ;) 

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Les mystères de la vie : Les colis

Coucou à toutes.

Parce que je ne tiens pas seulement à parler de beauté sur ce blog mais aussi de tout ce qui m’entoure. J’ai décidé de vous faire partager ce que j’ai appelé : Les mystères de la vie. Pas de panique, rien de mystique, ni d’effrayant. Restez avec moi.

Dans cette rubrique je tiens seulement à partager avec vous les petites choses de la vie de tous les jours qui m’ont étonnée, surprise ou encore laissée dubitative. Peut être que vous vous reconnaîtrez vous aussi dans ces petites aventures, en tout cas je le souhaite.

Pour la première je vais commencer avec quelques chose qui m’est arrivé tout récemment, et c’est une histoire de colis.

On a toute eu des colis qui sont arrivés en mauvais état, ou que l’on a du aller chercher à la poste de 14h à 16h uniquement les jeudi et mardi. Ou encore il arrive parfois que le postier ne laisse pas d’avis de passage, ce qui est fort énervant et ennuyeux. Mais justement il y a quelques temps j’ai reçu un avis de passage qui m’a laissée bien dubitative.

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Voilà le coupable, un avis de passage ou un reçu, en fonction du côté. Il a été laissé dans ma boîte aux lettres mais totalement vide. Pas une date, pas un numéro de colis, ni même l’adresse. Du coup je ne sais pas trop quoi en penser…

J’ai envoyé un e-mail à la compagnie.

Résultat le lendemain la réponse me dit dans les grandes lignes que le papier a été glissé par erreur dans ma boîte aux lettre. C’est une double erreur en somme, vide ET  pas pour moi.

Les livreurs m’étonnent parfois…