De retour, enfin !

Cela fait des mois que je n’ai rien posté sur mon blog, et je dois avouer que je me sens un peu coupable. Ce blog m’a beaucoup aidée quand je n’allais pas très bien. Et pourtant je l’ai délaissé pendant tant de temps. Quand on arrête d’écrire il devient de plus en plus dur de s’y remettre et arrive un moment où l’on se dit que cela n’en vaut peut-être pas la peine.

J’ai décidé que cela en valait la peine.

Ma vie est arrivée à un tournant dernièrement et tout s’est accéléré. Plus un moment pour moi vraiment, mes passions en ont pâti. J’ai pu arriver à certaines de mes limites, me rendre compte de ce dont j’étais capable, de ce dont j’avais envie. Mes projets sont de plus en plus définis et je suis devenue plus forte, plus courageuse aussi.

Plus courageuse, c’est ce qui m’a poussée à reprendre mon clavier et ce blog. J’avais un sentiment d’inachevé, l’impression d’être passée à côté de quelque chose. Je me suis dit : ma fille tu ne peux pas abandonner tout ce que tu commences, continue !

Aujourd’hui je reviens vers vous avec plein d’idées en tête, plein de projets et un coeur assez grand pour y faire rentrer la terre tout entière.

 

A tous une merveilleuse journée.

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Le dernier jour

Aujourd’hui c’est mon dernier jour. Non pas que je vais mourir ou quoique ce soit du genre, on se rassure. Mais aujourd’hui c’est mon dernier jour de plein de choses.

Avant-hier soir c’était la dernière fois que j’étais affalée sur le canapé du salon à regarder des émissions débiles à la télé avec mes colocs. A savoir si l’acteur était un américain avec un accent terrible ou un britannique essayant de prendre un accent américain. Tout ça en me gavant de sushi et en insistant pour que les autres en prennent aussi.

Hier soir c’était la dernière fois que je m’entrainais à la pole avec les filles. Nous étions 4 filles dans le cours « intermediate » plus la prof. Je les adore toutes, j’ai eu le temps de poler avec elle, de rire avec elle d’applaudir quand elles réussissaient quelque chose pour la première fois. Et je ne les reverrai pas. J’ai promis d’envoyer des chocolats et je suis partie prendre le bus pour rentrer chez moi.

Ce matin c’était la dernière fois que je voyais mes colocataires. L. qui est parti le premier en cours, comme toujours. S. qui est parti travailler peu après. B. que j’ai souhaité tuer parce qu’il avait décidé de prendre un bain un vendredi matin alors que je voulais aller me doucher. E. qui est arrivé avec son copain alors que j’allais ramasser quelque chose près de la porte d’entrée, je leur ai ouvert et j’ai eu le droit à deux bonjours enthousiastes. J. qui est avec sa copine en train de jouer à un jeu vidéo. Pendant que je m’activais à boucler mes valises à jeter mille choses, à nettoyer, ranger, je les ai tous croisés un moment. Et j’ai eu le coeur serré. Je ne les reverrai plus. B. a dit « à une prochaine fois, à un autre moment et dans un autre lieu peut-être ». C’était assez triste. J’avais beau râler contre eux parce que je devais m’occuper de tout les « hey guys, come on… » vont me manquer.

Ce matin c’était la dernière fois que je me réveillais dans ce lit, une heure trente avant le réveil… comme toujours. La dernière fois que je voyais le ciel si gris de ma ville et la brique rouge des maisons d’en face. J’ai enlevé les draps, le linge, tout. Il ne reste plus que le matelas sur lequel je suis assise pour taper ces mots.

Aujourd’hui c’est la dernière fois que je vais vivre dans cette ville en tant qu’étudiante d’échange. Même si je l’ai souhaité de tout mon coeur pendant tout ces mois je suis un peu triste. C’est une page qui se tourne. Une de plus. J’ai la gorge nouée et mon estomac se croît dans des montagnes russes.

Aujourd’hui cela sera mon dernier examen, bientôt, dans quelques heures. Puis je me rendrai à la gare en courant avec mes deux valises, 40kg en tout. Je prendrai mon train puis mon avion. Et là je dirai adieu à cette Angleterre que j’ai tant maudite mais qui me manquera quand même.

Aujourd’hui ça sera aussi la dernière fois que je referai le trajet tant effectué, celui qui mène à l’université, puis au centre ville. La dernière fois que je reverrai ces lieux tellement familiers maintenant, que je ne remarque presque plus.

 

Et demain, demain je devrai écrire la prochaine page. Me pencher sur mon histoire encore une fois, et prendre ma plume et mon encre pour remplir les pages encore blanches. Demain je ne serai plus tout à fait la même, mais je ne serai pas pour autant si différente. Quand j’entendais qu’Erasmus nous changeait je pensais que ce n’était que pour les expériences positives, la mienne ayant été plutôt négative je ne m’imaginais pas regretter cette ville, cette vie. Je ne m’imaginais pas que je serais si bouleversée aujourd’hui. Et pourtant.

J’oscille entre tristesse, peur, angoisse, joie, excitation et bonheur immense. Je ne sais pas trop à quel Saint me vouer mais je sais que je n’oublierai jamais. Cette période de ma vie restera gravée en moi pas comme exceptionnellement belle ou mauvaise, juste comme une expérience unique.

Ce soir je rentre retrouver mon amoureux et pourtant mon coeur est un peu en deuil.

Un jour je reviendrai surement ici et je me demande comment sera la ville, si je retrouverai celle qui a su me charmer, envers et contre moi.

Absence

Voilà quelques semaines que j’ai disparu, après une petite explication lancée sur Hellocotton je me suis éclipsée. J’ai bien profité de mes vacances et je n’ai vraiment pas travaillé pour mes cours. Du coup, maintenant, je suis dans la galère…

Enfin, bref. Tout ça pour vous dire que je reviendrai prochainement. Mais que cela sera beaucoup plus épisodiquement. Des examens à la pelle, des déménagements avec changements de pays en prime… un programme chargé m’attend. Je tiens à vous dire que je ne vous oublie pas et que je ferai en sorte de passer le plus souvent possible.

 

Bonne journée à tous.

 

Fun ethic… slow et abordable

Il y a de cela environ un an j’empruntais à ma mère un magazine pour passer le temps. Je ne pensais pas alors tomber sur une telle perle. Le magazine se nomme Clé et est un bimensuel. La qualité d’écriture, la ligne éditoriale, le soin porté aux dossiers tout m’a plu. Quelques mois plus tard (trois exactement) je m’abonnais. 

 



Si je vous parle de ce magazine c’est parce qu’il m’a fait découvrir le mouvement slow, une autre façon de vivre et de penser son quotidien. Le slow s’applique vraiment à tout ce que vous voulez, de la cuisine aux cosmétiques. Et justement c’est de cette dernière partie que je vais vous parler aujourd’hui. 

Tout d’abord quelques explications sur la slow cosmétique en elle même. Pour cela je vais laisser parler ce site qui le fait très bien : http://www.slow-cosmetique.org/ . 

« La Slow Cosmétique concerne avant tout les consommateurs soucieux de défendre un mode de consommation de la beauté plus écologique, plus raisonnable et plus naturel. »


Ça c’est pour faire dans les grandes lignes, si le mouvement slow vous intéresse vous trouverez votre bonheur sur internet qui regorge d’informations à ce sujet. 


Le site que je mentionne plus haute est celui d’une association belge, qui a eu la très bonne idée de dresser une liste de marques slow

Dans cette liste justement on retrouve Fun Ethic

 


Fun Ethic c’est une petite marque française, bio, responsable et engagée

Elle nous propose trois gammes de soins complètes : Etre ado, Avoir 20 ans et Vivre ses 30 ans. Chaque gamme est axée autour d’une association de parfums. Rose-litchi pour les ados, fleur d’oranger et coco pour celles qui ont la vingtaine et rose-néroli pour les trentenaires. 

 



En plus de toutes ces qualités elle démocratise les produits bio en rendant leurs prix tout petits. Les gammes complètes Etre ado et Avoir 20 ans sont vendues à 26€ tandis que la gamme Vivre ses 30 ans est vendue à 33€.  


Pour obtenir plus d’informations sur les gammes vous pouvez vous rendre sur le site (ici). Et pour obtenir les prix individuels de chaque produit ça se passe dans la boutique en ligne (ici).


Je ne pense pas que vous serez déçues du voyage. Personnellement cette petite marque m’a vraiment emballée et je mets quelques uns de ses produits sur ma wishlist notamment le masque hydratant ou l’huile bien être velours. Même si je ne suis pas tout à fait le public visé par la gamme vivre ses 30 ans je me reconnais bien plus dans celle-ci, et ce qu’il y a de bien c’est qu’on a le choix. 

Sur ce je vous souhaite une très agréable journée, et à bientôt ! :) 

Le prochain article devrait être sur ma routine de soin, peau sensible, réactive et allergique. (Oui, oui les trois rien que ça…)

Petite présentation

Pour faire simple je vais me présenter très rapidement. Je suis actuellement étudiante en échange Erasmus. Depuis l’adolescence je me suis passionnée pour la cosmétique, la mode, l’art et le design. Ce qui me motive tous les jours c’est de découvrir et tester de nouvelles choses. Si j’ai voulu créer ce blog c’est pour pouvoir partager ça, ne pas le garder pour moi ou pour mes proches (qui majoritairement n’en ont pas grand chose à faire.) 

 

J’avais l’idée en tête depuis longtemps, notamment parce que depuis de nombreuses années j’écume le net de blog en blog et que les articles de certaines blogueuses ont vraiment été salutaires pour moi. Je trouve dans la blogosphère des gens avec les mêmes passions que moi, des gens qui ont été des guides à certains moments, qui m’ont aidée à aller mieux, mais aussi des gens qui osent et qui m’ont permis de penser autrement, de réfléchir différemment et de sortir du moule sur certains points. Pour moi Internet a été une chance incroyable et c’est aussi ce que j’ai envie de vivre en commençant cette aventure.

 

Le déclic a eu lieu il y a quelques semaines quand j’ai quitté mon petit nid douillet pour passer outre Manche. Tous les gens partis en Erasmus décrivent cela comme une expérience formidable, oui mais voilà ce qu’on oublie c’est que cela ne se passe pas toujours bien, que parfois c’est dur, très dur et que pourtant il faut tenir. En arrivant en Angleterre je me suis retrouvée seule, dans une ville que je n’apprécie pas forcément, avec un climat plutôt hostile et des gens autour de moi pas forcément très ouverts ou réceptifs.

 

Totalement isolée mes premières semaines ont été un enfer émotionnel, des crises de larmes tous les jours, une démotivation totale, en bref pas la joie. Pour agrémenter le tout ma peau a fait des siennes. J’avais toujours eu la peau mixte (et même une période avec la peau plutôt normale, wouhou !) en arrivant ici, elle s’est desséchée, réellement. Elle est devenue sèche, déshydratée, sensibilisée, extrêmement réactive (il y avait déjà une base, mais je n’avais jamais rien eu de tel). Elle était rouge, tiraillait, me faisait mal au point que m’endormir devenait difficile. Au bout d’une semaine ma peau ne supportait plus aucun de mes produits, moi qui était une adepte du layering je me suis retrouvée à devoir abandonner tous mes produits, toute ma routine. Je m’étais toujours renseignée et tenu au courant sur les blogs des soins naturels, pour les cheveux je les appliquaient déjà mais pour la peau ça a été une première. Ce changement m’a véritablement sauvée. D’environ 8 produits quotidiens que j’avais toujours très bien supportés auparavant je suis passée à 2. Deux semaines après cette crise je continuais toujours cette nouvelle routine, et ça allait mieux. Ma peau pelait toujours, rougissait très très vite et plus ou moins tout le temps et je la sentais très chaude. Même si cette routine m’a énormément aidée ce qui a définitivement arrangé les choses ça a été de rentrer chez moi : le lendemain de mon arrivée ma peau redevenait normale. J’ai continué d’en prendre extrêmement soin et à mon retour en Angleterre j’ai redoublé de vigilance. Pour la première fois de ma vie ma peau était devenue synonyme d’angoisse. J’avais peur des réactions possibles, à la moindre action je me demandais ce qu’il allait se passer. 

Finalement, après quelques ajustements j’ai trouvé une bonne routine visage, très douce et hydratante et je réintègre gentiment certains produits de mon layering avec succès. 

 

Je pense qu’avec ces lignes vous avez un bon aperçu de ce qui m’a poussé à prendre la plume (le clavier en l’occurrence) pour partager avec vous ce qui me tient à cœur. Il m’a fallu du temps pour écrire cet article, beaucoup de temps et assez de courage et de recul pour réaliser ce que j’ai vécu dernièrement. Aujourd’hui je vais beaucoup mieux mais cette période ne me quittera jamais totalement. On dit qu’un problème ne vient jamais seul et c’est exactement ça. Je peux néanmoins dire que je suis très heureuse et fière d’avoir réussi à remonter la pente, d’avoir enfin la tête hors de l’eau, de pouvoir rire, sourire, apprécier la chance incroyable que j’ai de vivre tout ce que je vis et c’est aussi tout cela que je veux partager avec vous. 

 

Aujourd’hui je respire à nouveau et j’ai plus que jamais envie de partager mes expériences avec vous.